C'est comme si c'était du passé

C’est comme si c’était du passé



Le réveil sonne, on se lave, s'habille, on part pour l'école. Le temps d'arriver au bout de la rue qu'on se rend compte qu'on a oublié de se regarder dans la glace avant de partir. Alors, on retourne chez sois, tant pis pour'l retard. Quand on arrive, enfin, suintant à « l'abattoir », on se regarde encore dans la glace en se disant « Wawou, tu sais qu'T belle toi !? » même si on ne l'est pas. Au diable Narcisse.
A chaque cours, le même rituel, une minute qui passe est une minute de moins avant la délivrance, la fin de l'ennui.
C'est la récré, on descend ; on fume une clope, on fait la bise à X, Y et Z et on discute de la cuite qu'on s'est pris la semaine dernière espérant finir encore plus mal ce week-end, quand on ira tous aux Planches samedi soir.
On retourne en cours, le prof nous fait chier ; on en peut plus ; on étouffe. On a envie d'aller fumer et on le fait savoir. On fout rien, on n'écoute pas, on a quand même de bonnes notes, ou pas : ça dépend de la dose d'alcool qu'on avait dans le sang le jour du contrôle.
C'est l'heure d'aller manger, on n'a pas faim, on n'a pas soif alors on fume et on boit. Un joint et un verre de vodka, le menu favori.
On retourne en cours, mort, déchiré, défoncé : pas grave, tout le monde s'en fou. On rigole pour un rien, on dit de la merde, on vacille et on tombe.
Avec un peu de chance on ne finit pas à l'hôpital, maman vient nous chercher, nous dis qu'elle se fait du souci et demande ce qu'elle pourrait faire pour nous faire arrêter nos conneries. On lui répond : « Rien ». Elle nous regarde avec peine et inquiétude et nous, on s'en fou. Elle pleure, on s'en fou, elle meurt, on s'en fou.
Le soir, on va se coucher on pense à demain. Demain sera pareil.


C'est pas moi, c'est vous.

A.







# Posté le dimanche 13 avril 2008 14:17

Modifié le dimanche 13 avril 2008 14:37

You're my reason.

You’re my reason.


I regret I've never told you how I felt,
How much I loved you.
So many games, so much lies,
I wished you haven't let that happen.

You were my pride, my everything,
You are my requiem, you are my dream.

Please Almighty Love,
Release me from my sins.
If only you knew,
How much I suffer without you.

You were my pride, my everything,
You are my requiem, you are my dream.


A.



Ps: Au Japon, à ses cerisiers et à la banalité de ces quelques lignes...



# Posté le mercredi 23 janvier 2008 08:55

Modifié le mercredi 23 janvier 2008 11:08

Bonne année.

Bonne année.








On tourne, on tourne et puis s'arrête, on s'embrasse, on fait la fête. On tourne, tourne, et on s'arrête, trois, deux, un ... on perd la tête.


A.



# Posté le mardi 15 janvier 2008 14:33

Je ne t'aime pas.

                 Je                                            ne                           t'aime                                  pas.





Mon c½ur égaré, que tu, petit con, as rattrapé est-il de glace comme avant ? Quand rentreras tu, ô doux messie redonner vie au corps qui dépérie ? Quand sera venu le temps des retrouvailles, m'aimeras tu encore ? Mon amour est ton ½uvre et mes larmes ton empreinte à jamais gravée sur les murs de mon existence.

La partie n'est pas finie, je m'accroche.

Le temps s'est écouler et ton amour effacé, toi qui te jouais de moi, toi qui jouais avec moi. Assise sur le banc des accusés tu me condamne à brûler, brûler sans pitié, sans peine, sans amour et sans regrets. Quelle est ma faute ? T'avoir aimé sans retenue, t'avoir perdue et m'être battue ? A quoi bon s'apitoyer, à quoi bon oublier tu sera toujours là.

- « Pars, Pars très loin et ne reviens jamais. »



Le pantin et son fabriquant.


A.

# Posté le jeudi 03 janvier 2008 09:39

Modifié le lundi 14 janvier 2008 11:41

Tu as gagné.

Tu as gagné.





Ô prince de mes ténèbres, maître de mon infortune prends pitié de moi. Oublis les mots, les pensés et fuyons ensemble. Ne laisse pas sur moi s'abattre la misère de ce monde, je n'en veux plus. Quel effet ont sur toi ces yeux qui t'idolâtrent, ce corps hurlant l'amour ? Certain disent que je suis faite pour souffrir d'autres que je suis qu'une conne en mal d'amour. J'emmerde, J'les emmerde, J'temmerde.

A.







# Posté le dimanche 09 décembre 2007 04:40

Modifié le vendredi 07 mars 2008 09:31